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Le Hata yoga a bercé mon enfance.
J’étais cette enfant accueillie avec bienveillance au cœur de stage adultes, fascinée par ces yogis venus d’ailleurs et leurs postures acrobatiques, impressionnée par la force d’un mantra chanté par des dizaines de voix, bercée par les méditations et amusée par les postures que je recopiais en regardant les grands.
J’étais aussi celle qui savait que le matin, il y avait yoga et que ce moment là était sacré, intime presque.

C’est ainsi que le yoga a fait partie de ma vie, comme une manière de vivre, un état d’esprit.

Lors de ma première grossesse, ma pratique du Hata yoga s’est enrichie. La recherche du mouvement juste devenait essentielle à mon bien-être physique. Il me fallait une lenteur de mouvement, une précision presque absolue sans posture acrobatique, dans le respect de ce corps changeant. C’est alors que j’ai découvert l’approche physiologique du yoga grâce au Dr Bernadette de Gasquet.

Ma pratique n’a plus quitté cette douceur et ce respect. Cette exigence aussi de la posture juste.


J’ai eu ensuite la chance de découvrir une autre vision du yoga avec la découverte du Kundalini.
La puissance des mantras et la dimension énergétique de cette pratique sont venues remplir mes séances. Travail du souffle et mantra offrant un bien-être plus profond encore.

C’est alors que j’ai réalisé que j’enseignais le yoga d’abord et avant tout pour faire sourire.
Le sourire d’une posture qui soulage le corps, le sourire du souffle qui libère les tensions, le sourire du mantra ou de la méditation qui offre son énergie et apaise.
L’idée que celui qui pratique s’offre un moment de bonheur guidait désormais ma pratique personnelle et mon enseignement.

The Happy Yogi était né.